{"id":6703,"date":"2018-05-03T08:45:25","date_gmt":"2018-05-03T07:45:25","guid":{"rendered":"https:\/\/www.philippe-pastor.com\/?page_id=6703"},"modified":"2018-07-24T19:58:57","modified_gmt":"2018-07-24T18:58:57","slug":"letrange-allegresse-dune-cancon-amere","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.philippe-pastor.com\/fr\/textes\/letrange-allegresse-dune-cancon-amere\/","title":{"rendered":"L\u2019Etrange All\u00e9gresse d\u2019une  \u201cCan\u00e7on\u201d am\u00e8re"},"content":{"rendered":"<div class=\"flex_column av_one_full  flex_column_div first   \" style='padding:0px 6% 0px 0 ; border-radius:0px; '><p><div style='height:20px' class='hr hr-invisible   '><span class='hr-inner ' ><span class='hr-inner-style'><\/span><\/span><\/div><br \/>\n<section class=\"av_textblock_section \"  itemscope=\"itemscope\" itemtype=\"https:\/\/schema.org\/CreativeWork\" ><div class='avia_textblock  '   itemprop=\"text\" ><h3>Duccio Trombadori<br \/>\nIntroduction au catalogue \u00abPhilippe Pastor\u00bb, Christian Maretti Editore, 2004<\/h3>\n<p>Il y a une \u00e9trange et am\u00e8re all\u00e9gresse de naufrages humains dans le long r\u00e9cit que Philippe Pastor fait sur les papiers tach\u00e9es par une main tremp\u00e9e de couleur d\u2019abord grumel\u00e9e, ensuite \u00e9tal\u00e9e avec un geste s\u00fbr pour repr\u00e9senter des corps onduleux, des directions axiales, des ponctuations d\u2019ombre et le mouvement inquiet des regards crois\u00e9s entre pantomimes d\u2019\u00e9motions fugaces et physionomies pr\u00e9hensiles de visages et caract\u00e8res qui deviennent le symbole de moralit\u00e9s l\u00e9gendaires.<\/p>\n<p>Je pense qu\u2019un tel effet sentimental est le mouvement acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 d\u2019un \u00e9tat d\u2019\u00e2me po\u00e9tique \u201cdesdichado\u201d, nourri d\u2019ironie et d\u00e9senchantement mais qui est toujours \u00e0 m\u00eame de jouer, du point de vue visuel, un acte d\u2019amour intense vers la vie, dans l\u2019ensemble de ses manifestations. Au commencement il y a un lieu (la baie de Saint-Tropez comme elle \u00e9tait et comme elle est aujourd\u2019hui), un musico-po\u00e8te (Leo Ferr\u00e9 \u00ab que sont mes amis devenus \u00bb) et il y a les passions humaines de celui qui, \u00e0 travers les lignes et les couleurs, d\u00e9clenche une fable racont\u00e9e avec toute l\u2019\u00e9nergie d\u00e9coulant d\u2019un journal lu en public et d\u2019un c\u0153ur mis \u00e0 nu. Pastor \u00e9l\u00e8ve sa <em>can\u00e7on<\/em> tr\u00e8s personnelle en termes visuels dont il a forg\u00e9 les paroles et la musique (\u00e0 savoir la forme et la couleur), selon une coutume moderne qui cependant est enracin\u00e9e dans une veine toujours actuelle de libre fantaisie occitane m\u00e9lancolique, amoureuse et riche en temp\u00e9rament. La peinture aussi bien que la po\u00e9sie peut encore une fois aller au-del\u00e0 des bonnes mani\u00e8res pour sauver le monde, gr\u00e2ce aux mots malfam\u00e9s qui entra\u00eenent avec eux la clameur urgente de v\u00e9rit\u00e9. Dans un m\u00e9lange de lyrisme et d\u2019agressivit\u00e9, d\u2019amour et d\u2019anarchie, Philippe Pastor se plonge dans le magma de la mati\u00e8re color\u00e9e en s\u2019\u00e9chappant du pouvoir s\u00e9duisant d\u2019une contemplation \u00e0 la fois inerte et \u00e9l\u00e9gante; il projette ses fantasmes originaux dans un corps \u00e0 corps visuel avec les signes traumatiques de la condition humaine qui l\u2019entoure et dont il se sent, en premier lieu, le t\u00e9moin. Il en r\u00e9sulte une position de distance po\u00e9tique singuli\u00e8re qui, en \u00e9tablissant des comparaisons, cr\u00e9e des paraboles et des paradoxes allusifs capables de comprendre le r\u00e9el par une m\u00e9taphore figurative synth\u00e9tique.<\/p>\n<p>Le sourire d\u2019un regard lucide situ\u00e9 hors champ analyse les naufrages de l\u2019existence et il encadre par son geste le rythme de l\u2019\u00e9motion dans des formes bigarr\u00e9es et jaillissantes. L\u2019effet d\u2019un imaginaire narquois et douloureux r\u00e9sultant d\u2019un tel \u00ab fr\u00e9missement contr\u00f4l\u00e9 \u00bb efface le silence de la page vide et fait la liste des f\u00e9tiches de l\u2019\u00e2me, des figures de l\u2019esprit, des types et des contretypes, des st\u00e9r\u00e9otypes et des mod\u00e8les, selon une technique d\u2019ex\u00e9cution qui ne disperse pas, mais au contraire, qui renforce l\u2019intensit\u00e9 de l\u2019expression.<\/p>\n<p>R\u00e9sultats efficaces d\u2019un travail manuel multiple, les signes primaires color\u00e9s \u00e0 travers des raies circulaires et ondulatoires figent des situations humaines m\u00e9taphoriques et en suivent le drame, tout en les repr\u00e9sentant comme des figures intermittentes d\u2019une polarit\u00e9 biologique \u00e9l\u00e9mentaire. Les couples de m\u00e2les et femelles, les guerriers, les p\u00eacheurs, les tor\u00e9adors, les \u00ab connards \u00bb, les amants tristes, les visages fracass\u00e9s, les \u00ab salopes du port \u00bb, les <em>gangsters<\/em>, les \u00ab copains \u00bb et les autres interpr\u00e8tes du spectacle visuel mis en sc\u00e8ne par Pastor sont des empreintes-embl\u00eames trac\u00e9s comme des pr\u00e9textes pour la repr\u00e9sentation dans le d\u00e9sert, au degr\u00e9 z\u00e9ro de la vie .<\/p>\n<p>Il s\u2019en suit un flux d\u2019harmonies et de contrastes, des chutes verticales du sens et de la signification retenus par la vue et la main de l\u2019homme-artiste dans l\u2019immobilit\u00e9 d\u2019un instantan\u00e9 \u00e9motif. A mi-chemin entre l\u2019instinct et la raison, la po\u00e9tique de Pastor ne vit pas dans les r\u00e9gions du r\u00eave, au contraire, elle tire ses images d\u2019un enfer r\u00e9el coordonn\u00e9, pour ce qui est de la mati\u00e8re et de la nature, au niveau de l\u2019espace et du temps.<\/p>\n<p>C\u2019est pour cette raison aussi que sa peinture est nourrie de pigments liqu\u00e9fi\u00e9s et \u00e9tal\u00e9s, de taches juxtapos\u00e9es et nuanc\u00e9es, de transparences et impressions transf\u00e9r\u00e9es directement sur le papier et ensuite dilu\u00e9es ou r\u00e9chauff\u00e9es par les \u00e9l\u00e9ments primaires tels que l\u2019eau et le feu. Mais la longue exp\u00e9rience de la saison \u00e0 l\u2019enfer ne r\u00eave pas de paysages inusit\u00e9s et de vaisseaux ivres de fantaisie, au contraire, elle fixe le d\u00e9chirement des particules palpitantes de l\u2019\u00e9l\u00e9ment humain, afin d\u2019\u00e9viter tout \u00e9lan litt\u00e9raire complaisant. L\u2019image de Pastor grandit avec la sainte \u00e9nergie d\u2019un v\u00e9g\u00e9tal nourri des sels de la terre o\u00f9 il est n\u00e9 et de la ti\u00e9deur humide des vapeurs d\u00e9coulant de la tension des nerfs et des sentiments. Voil\u00e0 l\u2019encre de chine qui inonde le papier par des courbures soudaines et qui s\u2019emp\u00eatre dans l\u2019asphalte brun, avec les p\u00e9troles, les m\u00e9langes pigment\u00e9es en rouge qui change en violet et rose, en \u00e9voquant des souvenirs \u00e9tranges de tissus ou de couchers de soleil nord-africains, de saphirs d\u2019Orient et de l\u2019odeur de goudron br\u00fbl\u00e9.<\/p>\n<p>Ce sont les ingr\u00e9dients d\u2019un alchimiste des formes soustraites pour un moment \u00e0 l\u2019impulsion des sentiments et fa\u00e7onn\u00e9es avec vigueur selon l\u2019intention figurative. Deux visages et deux corps nous regardent souvent du tableau: un homme et une femme, en copulation ou en conflit, une raie bleue, l\u2019\u00e9bauche d\u2019une bouche rouge\u00e2tre, la contraction muette d\u2019un cri au milieu d\u2019un silence absolu rythm\u00e9 par le contraste des couleurs noir et blanc, les \u00e9gouttages qui marquent les contours, les ombres et les d\u00e9corations achev\u00e9es par des coiffures approximatives. Parfois l\u2019empreinte utilise le papier coll\u00e9, dans d\u2019autres cas la t\u00eate creus\u00e9e dans la t\u00eate d\u2019une femme \u00e9bauche des d\u00e9sarticulations convulsives dans un processus d\u2019autodestruction maligne qui bouleverse les formes et traverse l\u2019espace vital comme une veine destructive.<\/p>\n<p>Mais \u00e0 partir du flux chaotique des jointures chromatiques on peut distinguer les physionomies, les enchev\u00eatrements lib\u00e9r\u00e9s \u00e0 peine par l\u2019association incertaine des formes et on peut apercevoir les globes oculaires perfor\u00e9s (le feu qui perce et mod\u00e8le la couleur) qui donnent l\u2019impression de regarder au-del\u00e0 de la surface, dans une projection \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur du tableau.<\/p>\n<p>Ces elfes-humano\u00efdes imagin\u00e9s par Pastor dans une s\u00e9rie infinie de r\u00e9p\u00e9titions diff\u00e9rentes comme des masques de l\u2019\u00e2me et de la vie, t\u00e9moins \u00e9loquents du d\u00e9chirement \u00e9rotique, de la douleur et de l\u2019incompr\u00e9hension humaine sont nos compagnons et ils parlent de nous.<\/p>\n<p>Si le diable s\u2019est m\u00eal\u00e9 de chaque aspect de la cr\u00e9ation, la peinture biomorphe et rapide de Philippe en fixe le portrait qui appara\u00eet derri\u00e8re chaque visage et chaque situation instantan\u00e9e.<\/p>\n<p>Les lignes simplifi\u00e9es, les br\u00fblages rythm\u00e9s, les fractures des profils, les gestes anguleux par des inflexions soudaines mettent en lumi\u00e8re la personnalit\u00e9 d\u2019un dessinateur fort, capable de choisir le trait juste dans une merveilleuse combinaison de la main et de l\u2019esprit.<\/p>\n<p>Les grands globes oculaires \u00e9carquill\u00e9s tels que certaines petites statues m\u00e9sopotamiennes ressemblent aux feux color\u00e9s qui s\u00e9parent le d\u00e9cor du monde de l\u2019espace illimit\u00e9 de la lumi\u00e8re; cependant, l\u2019abstraction est loin des intentions du peintre qui ne veut renoncer m\u00eame pas \u00e0 un gramme de l\u2019expressivit\u00e9 et des \u00e9motions qui l\u2019ont produite.<\/p>\n<p>Pastor nourrit ses visions gr\u00e2ce \u00e0 son amour pour l\u2019instinct qui va de pair avec sa position esth\u00e9tique: chaque figure est le r\u00e9sultat d\u2019une exp\u00e9rience de parcours existentiel de sorte que les \u00ab choses vues \u00bb se manifestent aussi chaque fois comme des \u00ab choses v\u00e9cues \u00bb .<\/p>\n<p>Dans ce sens, chaque tableau r\u00e9sume une partie du r\u00e9el soulign\u00e9e par le traitement des mati\u00e8res utilis\u00e9es et leur association. Pastor met en sc\u00e8ne, tout d\u2019abord, des \u00e9motions personnelles et il \u00e9tablit une symbiose singuli\u00e8re avec les silhouettes qui apparaissent dans la combustion tumultueuse du processus cr\u00e9atif. Le langage du geste a pour phon\u00e8mes la tache et l\u2019 \u00e9gouttage calibr\u00e9 qui, \u00e0 travers des rapprochements et des glissements progressifs, arrivent \u00e0 atteindre l\u2019\u00e9quilibre de la composition.<\/p>\n<p>Et il semble aussi d\u2019\u00eatre devant des pi\u00e8ces de musique o\u00f9 m\u00eame une goutte de goudron liquide peut marquer dans la partition l\u2019\u00e9l\u00e9ment de variation harmonique fix\u00e9e. Le hasard et la n\u00e9cessit\u00e9 se donnent la main dans les meilleures pi\u00e8ces, voil\u00e0 en quoi consiste l\u2019\u00e9preuve d\u2019une peinture qui vise \u00e0 repr\u00e9senter dans la forme les vibrations les plus intimes de son concepteur. Philippe Pastor s\u2019essaye dans un d\u00e9fi illustre avec l\u2019espace et le temps naturels, qui d\u00e9finit la port\u00e9e d\u2019une ex\u00e9cution \u00e0 la hauteur de l\u2019intensit\u00e9 \u00e9motive du regard et de l\u2019invention. Chaque tableau correspond \u00e0 une action de fa\u00e7on qu\u2019on puisse observer l\u2019image en simultan\u00e9 ou par les passages temporels et les sur-couches de mati\u00e8re chromatique qui l\u2019ont rendue possible ; son model\u00e9 est une exp\u00e9rience que l\u2019on vit et de laquelle on sort chang\u00e9, en plongeant le regard dans le r\u00e9seau \u00e9pais de correspondances entre les surfaces \u00e9motives et visuelles.<\/p>\n<p>Et c\u2019est bien dans cette manie divine guid\u00e9e par l\u2019instinct qu\u2019il semble que l\u2019artisan peintre n\u2019ait plus \u201cni Dieu ni ma\u00eetre\u201d , on ressent le plaisir d\u2019une certaine virtuosit\u00e9 courtoise, de mani\u00e8res faites de fa\u00e7ons brusques mais \u00e9tudi\u00e9es avec gr\u00e2ce, comme dans une musicalit\u00e9 int\u00e9rieure sensuelle et rythmique, parfois intercal\u00e9e \u201csur le mode mineur\u201d qui laisse apercevoir, derri\u00e8re le sarcasme, le signe timide de la m\u00e9lancolie. \u201dLe baisemain ne suscite pas de tendresse \u201d , \u00e9crivait une fois Leo Ferr\u00e9, dernier troubadour de notre \u00e9poque. Et le geste de Philippe Pastor, qui d\u00e9crit des \u00e9treintes, des baisers vol\u00e9s, les \u00e9tourdissements multiples dans le tourbillon des autodestructions humaines en est la repr\u00e9sentation visuelle, car, en tant qu\u2019observateur aigu, il distille une repr\u00e9sentation \u00e0 la fois impudique et convulsive de la fragile com\u00e9die humaine. Dans ce portrait de la vanit\u00e9 d\u00e9gradant et en mouvement le peintre enrichit son geste au-del\u00e0 du papier blanc et il r\u00e9unit ses impressions dans un environnement-plateau fait d\u2019objets sculpt\u00e9s et peints comme s\u2019ils \u00e9taient des arbres &#8211; totems br\u00fbl\u00e9s par les grands incendies qui ont boulevers\u00e9 criminellement la baie de Saint-Tropez, entour\u00e9e des collines des Maures et de l\u2019Esterel . \u00ab Nous f\u00fbmes des hommes et maintenant nous sommes des ronces \u00bb , criaient les damn\u00e9s suicides, violents envers eux-m\u00eames et leurs biens dans l\u2019Enfer de Dante Alighieri. Comme ces derniers, g\u00e9missent les branches muettes&nbsp; de la for\u00eat p\u00e9trifi\u00e9e &#8211; pins parasols, cypr\u00e8s et platanes de la Provence &#8211; que Pastor c\u00e9l\u00e8bre id\u00e9alement dans les f\u00fbts polis et estomp\u00e9s par la flamme oxhydrique, effleur\u00e9s par des monochromies r\u00e9guli\u00e8res et des taches rectangulaires.<\/p>\n<p>Ici, l\u2019inclination de sa peinture \u00e0 la sculpture pour le meilleur et pour le pire, fait preuve de l\u2019aust\u00e8re rigidit\u00e9 statuaire d\u2019une \u201cclasse morte\u201d v\u00e9g\u00e9tale o\u00f9 la st\u00e8le de chaque arbre lance un cri silencieux qui d\u00e9chire, dans le drame, l\u2019atmosph\u00e8re lumineuse apparente de la M\u00e9diterran\u00e9e immuable.<\/p>\n<p>L\u2019abstraction spontan\u00e9e de la couleur \u00e9tal\u00e9e sur la surface devient m\u00eame dans cette occasion la plastique d\u2019une m\u00e9lancolie rebelle qui se fond avec une fa\u00e7on de voir personnelle.<\/p>\n<p>Lorsqu\u2019il jette la couleur \u00e0 pleines mains, comme il le fait quand il incise le bois au feu et au m\u00e9tal, Philippe Pastor s\u2019engage, en effet, dans une exp\u00e9rience esth\u00e9tique d\u00e9passant la froide c\u00e9r\u00e9bralit\u00e9 du go\u00fbt actuel, puisque de m\u00eame que certaines airs po\u00e9tiques anciens et nobles &#8211; les <em>can\u00e7ons<\/em> occitanes-celtiques c\u00e9l\u00e9brant la mort, la chair et le diable- il arrive \u00e0 fondre les tensions les plus aigu\u00ebs de l\u2019existence v\u00e9cue avec le rythme et l\u2019\u00e9nergie des formes calibr\u00e9es qui t\u00e9moignent de l\u2019accent et de la calligraphie d\u2019un style.<\/p>\n<p>Duccio Trombadori<\/p>\n<\/div><\/section><\/p><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":6,"featured_media":0,"parent":6493,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"ngg_post_thumbnail":0,"footnotes":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.philippe-pastor.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/6703"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.philippe-pastor.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.philippe-pastor.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.philippe-pastor.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/6"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.philippe-pastor.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6703"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.philippe-pastor.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/6703\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":9944,"href":"https:\/\/www.philippe-pastor.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/6703\/revisions\/9944"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.philippe-pastor.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/6493"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.philippe-pastor.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6703"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}